Principales nouveautés découlant de lassemblée générale annuelle des membres de la C.E.R.F. Vallée de la Matapédia, tenue le 20 mars 2011.
M. Georges Michaud, président
M. Jacques Poirier, vise-président
M. Laurent Marquis, secrétaire-trésorier
M. Gilbert Ouellet, administrateur c.e
M. Alain Royer, administrateur
M. Michel Jomphe, administrateur
M. Jean-Marie Dionne, administrateur
M. Bertin Bélanger, administrateur
M. Louis Marie DAnjou, administrateur
BONNE SAISON À TOUS!
Présentation
Les zones d'exploitation contrôlée, communément appelées
zecs, sont des infrastructures territoriales mises en place en 1978 pour
prendre la relève des clubs privés. La gestion de ces zones
est confiée à des organismes sans but lucratif. Ces derniers
sont gérés par des administrateurs élus par les membres
de chacune des zecs. Ces organismes voient à la gestion et à
la conservation de la faune sur les territoires.
Le succès de ce système unique au monde est assuré
par 580 bénévoles composant les conseils d'administration.
Ceux-ci sont avant tout des utilisateurs qui prennent en main la gestion
de la faune sur le territoire dont ils ont la charge. Le mandat qu'ils administrent
leur est confié par le gouvernement du Québec par le biais
d'un protocole d'entente pluriannuel et renouvelable.
Au Québec, il existe présentement 63 zecs de chasse, de pêche
et de plein air réparties sur l'ensemble du territoire, sauf au Nouveau-Québec.
Elles couvrent près de 50 000 km2. En plus de ces entités
territoriales, le gouvernement a aussi créé 21 zecs de pêche
au saumon et une zec de sauvagine.
Mandat des zecs
Un organisme gestionnaire de zec accepte de gérer pour le ministère
des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) une zone d'exploitation
contrôlée et s'engage notamment à planifier, organiser,
diriger et contrôler l'exploitation, la conservation et l'aménagement
de la faune dans le respect des principes suivants :
Principes
La gestion d'une zec repose sur quatre grands objectifs :
Pour fréquenter une zec
Une zec est un territoire accessible à tous les amateurs de plein
air. Contrairement aux autres territoires fauniques, il n'est pas nécessaire
de planifier le séjour longtemps à l'avance ou de prévoir
des réservations. De plus, une fois sur les lieux, il est possible
de se déplacer d'un lac à l'autre sans trop de contraintes.
Toutefois, afin de préserver les ressources fauniques et de protéger
ces territoires, l'adepte de la vie au grand air doit s'enregistrer au poste
d'accueil et payer un droit d'utilisation. Ce droit contribue à l'autofinancement
de la zec tandis que l'enregistrement vise à assurer la sécurité
et le contrôle des usagers.
Le droit d'utilisation peut prendre différentes formes. Si on ne
prévoit pratiquer une activité qu'une seule journée,
ce droit peut être journalier. Par contre, si l'utilisateur entend
se rendre fréquemment sur les lieux, il a avantage à se procurer
un forfait annuel qui peut couvrir une seule activité telle la pêche
ou l'ensemble des activités permises dans une zec. Ce forfait peut
être individuel ou familial. Les prix varient selon la formule retenue
et peuvent être différents d'une zec à l'autre.
De plus, si l'usager désire s'engager dans les activités de
l'association gestionnaire de la zec, il devra devenir membre, et ce, à
un coût minime. Être membre signifie pouvoir voter aux assemblées
et participer à la prise de décisions relatives aux activités
de la zec. Aussi, le fait d'être membre permet de bénéficier
de certains rabais pour des forfaits de pêche, de chasse, etc.
Comme son nom l'indique, une zone d'exploitation contrôlée
est un territoire où la récolte des gibiers et des poissons
est suivie de très près. C'est pourquoi les chasseurs et les
pêcheurs doivent déclarer leurs prises. Les données
ainsi recueillies permettent aux gestionnaires d'être continuellement
informés du niveau de prélèvement et d'ajuster en conséquence,
année après année ou au cours de la même saison,
les modalités de pratique de la chasse et de la pêche.